En date du 22 mai 2006, le «Reuters Health» a fait une étude en Espagne qui démontrait que les anti-douleurs dans la catégorie des non-stéroïdiens, anti-inflammatoires (NSAIDs) démontraient un risque d’hospitalisation pour défaillance au cœur.
Dans cette étude, le Dr. Consuelo compare un groupe de personne de 60 à 84 ans qui avait été hospitalisé pour le cœur avec un groupe de contrôle. Parmi ces personnes, 14% utilisaient les «NSAIDs» comparativement à 10% qui n’en prenaient pas. Les chercheurs en ont conclu, après avoir éliminé les facteurs de risque de crise cardiaque, que cela représentait une augmentation de 30% d’hospitalisation due à une défaillance du cœur si vous utilisez ces médicaments.
Les chercheurs avancent l’expression d’un «impact considérable» sur la santé public. Selon l’étude, la quantité et le temps d’utilisation des médicaments n’avaient pas d’effets apparent sur l’augmentation des risques. L’article notait qu’un historique de problèmes cardiaques augmentait considérablement les facteurs de risques pour une première hospitalisation due à ces drogues.
Les chercheurs ont soulignés que leurs recherches confirmaient que les «NSAIDs» aggravaient les risques de défaillance du coeur. Toutefois, ils ont trouvé que cette nouvelle étude ajoutait que les «NSAIDs» augmentait les risques d’hospitalisation pour le cœur chez les patients n’ayant aucune historique de problème cardiaques.