En tant que Canadien(enne)s nous avons une certaine mentalité de «vivre et laissez vivre», «ça va être correct» ou «y en a plus de problème», au Canada nous avons la chance de pouvoir dire «non» sans en subir les conséquences. Dans un monde démocratique, nous avons la chance de choisir ceux qui nous dirigent, ceux qui prennent les décisions pour nous. Heureusement, il y a certaines décisions qui sont encore de notre choix seulement.
Depuis longtemps, nous savons en tant que société que la cigarette est néfaste pour notre santé et nous avons toujours le choix d’avoir notre cigarette à la bouche ou non. Nous savons que la mal bouffe est néfaste pour notre santé et elle n’est toujours pas interdite, nous avons le choix. Nous avons le choix en tant qu’individu de refuser un traitement médical. Si vous déterminez avec votre famille que la chimiothérapie n’est pas la bonne chose à faire pour vous, vous avez le choix de refuser le traitement. C’est fantastique! Vive le monde libre!
…Mais sommes nous si libre? Dans un article de New York Times du mois de novembre 2009, on mentionne que les lobbyistes d’une firme de biotechnologie, Genentech, sont parvenu à faire inscrire au Congressional Record, sous les noms d’une douzaines de différents membres du congrès Américains, des courriels en entier ou en parties envoyés par les lobbyistes au membre du congrès. Les lobbyistes ont déterminé l’opinion des élus.
Les compagnies pharmaceutiques dépensent des milliards en publicité par année. Il sont capable d’influencer les politiciens, ceux qui font les lois, votre voisin, votre famille, vos collègues de travail, tous ceux qui vous entourent et même… votre médecin et vous. À mon avis il y a plusieurs choses qui font bouger le monde : argent, pouvoir, sexe et bien sur l’amour/compassion. Je ne sais pas pour le sexe et l’amour, mais d’après les profits des compagnies pharmaceutiques dernièrement avec les vaccins, l’argent pourrait bien être une de leurs motivations.